Bouddhisme

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« Alors, parce que tous les êtres humains réciteront ensemble Nam Myoho Renge Kyo, le vent ne tourmentera plus les branches ou les rameaux et la pluie sera si douce qu’elle ne détruira pas même une motte de terre. Le monde redeviendra ce qu’il était aux époques de Fou Si et de Chen Nong dans la Chine Antique. Les désastres seront écartés du pays et ses habitants, libérés du malheur. Ils apprendront également l’art de mener des vies longues et pleinement satisfaisantes. »

Nichiren Daishonin
(«La pratique telle que le Bouddha l’enseigne », Lettres et traités, vol. 1, p. 109-110)

« Ce que vous pratiquez est la voie du bodhisattva. Et puisque vous progressez peu à peu dans la pratique et l’étude, vous êtes tous assurés d’atteindre la boddhéité. »

Le Sûtra du Lotus, chapitre 5
(d’après THE LOTUS SUTRA translated by Burton Watson, Columbia University Press, New York, 1993, p. 154)

« Lorsque nous nous interrogeons sur la nature de la vie, nous découvrons qu’elle n’a ni commencement impliquant la naissance, ni fin impliquant la mort ; nous découvrons au contraire la véritable entité de la vie, indépendante de la vie comme de la mort. Cette entité de la vie ne peut ni être consumée par les flammes de la fin d’un kalpa ni emportée par les flots d’une inondation. Elle ne peut ni être tranchée par le sabre ni transpercée par les flèches. Elle peut se loger dans une graine de moutarde, mais cette graine ne se dilate pas plus que l’entité de vie ne se contracte. Elle emplit l’immensité de l’espace, mais l’espace n’est jamais trop vaste, ni la vie trop petite. »

Nichiren Daishonin
(« L’enseignement ultime de tous les bouddhas »)

« Seule la croyance importe vraiment. Nichiren aura beau prier pour vous avec ferveur, si vous manquez de foi, ce sera comme essayer de faire du feu avec du bois mouillé. Efforcez-vous de faire surgir le pouvoir de la foi. »

« Seule la croyance importe vraiment » (L&T-I, 276)
C’est la conclusion finale de Nichiren. Le bonheur n’est pas déterminé par les études, les titres, le statut social, la position dans la société, ou l’âge. Tout dépend de notre cœur ou esprit. Un cœur peut être envahi par l’obscurité (ou ignorance). Un esprit plein d’illusions est piégé dans un cycle de négativité et de malheur, accentué par les souffrances de la naissance et de la mort. Au contraire, un esprit éveillé se fraie un chemin ascendant plein d’optimisme et d’espoir, parce qu’il a le pouvoir de transformer ce qui est négatif en positif. Le potentiel de ces deux états d’esprit existe en nous. L’ignorance et l’éveil ne font qu’un par essence (L&T-VII, 75).

Par conséquent, l’entité d’un « esprit maintenant assombri par les
illusions nées de l’obscurité fondamentale de la vie » peut briller tel un joyau éclatant de « l’illumination de la vérité immuable ». Nous pouvons transformer l’ignorance en éveil, le poison en élixir. C’est pourquoi la Loi est dite merveilleuse. Un esprit ayant rompu les chaînes de l’ignorance est aussi vaste que le ciel et libre comme un aigle. De plus, il est aussi digne et majestueux que l’impressionnante Tour aux trésors décrite dans le Sûtra du Lotus. Serein, il goûte librement la joie de la Loi et abonde en sérénité. Il est empreint de la sagesse du Bouddha, capable de défier toutes formes de maladies et de malheurs. Le pouvoir de l’esprit est véritablement incommensurable. Un changement subtil d’état d’esprit
peut tout changer. La pratique nous permettant de puiser dans ce pouvoir de l’esprit est la récitation de Nam-myoho-renge-kyo pour soi et pour les autres. Nichiren a écrit : « Cet esprit au-delà de toute compréhension, représente l’enseignement
essentiel des sûtras et des traités. Celui qui s’y éveille et le comprend est appelé “Ainsi-venu” [c’est-à-dire un bouddha]. »
(WND-II, 844)

Utiliser pleinement le pouvoir de cet esprit est la clé pour la victoire, à la fois du point de vue de notre vie quotidienne et de notre existence éternelle. Là réside la « stratégie du Sûtra du Lotus ».

Nichiren Daishonin a manifesté ce véritable potentiel de l’esprit. Il a inscrit le Gohonzon, objet de dévotion, comme l’expression directe de l’état de vie vaste et illimité qu’il avait atteint. Par conséquent, réciter résolument Nam-myoho-renge-kyo avec foi dans le Gohonzon revient à être face à un miroir et voir notre univers intérieur : le vaste état de bouddha. L’image renvoyée est parfaitement claire. Nous pouvons manifester le même état de vie courageux que Nichiren.

« Ceux qui auront un cœur de lion deviendront immanquablement bouddha comme Nichiren. »
(L&T-I, 35)

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